Comme l'an dernier, les points récoltés en photographiant les différentes espèces de la faune et la flore sous-marine permettront aux participants de retrouver le trésor. : Photo DR Les étoiles de mer, rascasses, éponges et autres espèces de poissons ou de la flore marine de la rade n'ont qu'à bien se tenir. Quarante-cinq jeunes plongeurs venus de toute la France participent ce week-end à une grande chasse au trésor sous-marine dans le cadre de l'opération « Objectif Atlantide Jeunes 2009 ». Leur mission : plonger à moins de 20 mètres pour photographier ces différentes espèces de poissons et d'algues pour récolter ainsi un maximum de points et d'indices afin de découvrir le trésor. Trois ordinateurs de plongée sont à la clé pour les vainqueurs.
La crème des clubs de toute la France
Cette chasse au trésor naturaliste rassemblera les meilleurs jeunes plongeurs sélectionnés dans leur club par la fédération française de plongée.
Déjà aguerris à la nage palmée, aux bouteilles et au tuba, ces plongeurs auront pour difficulté de reconnaître puis d'approcher ces espèces sous-marines pour les photographier. « C'est une récompense pour ces jeunes très motivés qui s'entraînent toute l'année en piscine », souligne le président de l'association, Daniel Meouchy.
Savourer la plongée en pleine mer, partir à la découverte des différentes espèces des fonds marins, le tout dans la rade que l'on dit la plus belle d'Europe et qui vient d'obtenir qui plus est le pavillon bleu : ces plongeurs âgés de 14 à 20 ans devraient apprécier. Et l'association de faire passer son message : « L'objectif est de faire découvrir notre patrimoine marin, de leur apprendre la bonne plongée, et de les sensibiliser à l'environnement. »
Approche naturaliste
Les participants, accueillis par l'école de plongée de la Marine Nationale située à Saint-Mandrier partiront plonger aujourd'hui dans les eaux de Sainte-Marguerite à La Garde puis dans la baie des Sablettes. Avant de rechercher le trésor, dimanche, dans la zone d'entraînement de la Marine.
Aidés d'un biologiste et encadrés par des professionnels, ces jeunes pourraient bien faire quelques fabuleuses découvertes : « On a déjà revu des espèces qu'on ne voyait plus à Toulon. »